Glossaire de la solidarité internationale
- Action d’urgence humanitaire
C’est une des formes d’actions de solidarité internationale les mieux connues car elle correspond à un mode d’intervention pour les situations de crises. Elle utilise la plupart du temps un personnel spécialisé et professionnel, et nécessite des moyens techniques spécifiques. Certaines des organisations humanitaires peuvent aussi inscrire leurs actions dans un programme plus long afin de permettre à des populations d’échapper progressivement à une situation de dépendance par rapport à l’aide humanitaire.- Quelques exemples d’associations françaises impliquées dans l’action d’urgence humanitaire :
- Action Contre la Faim
- Médecins du Monde
- Médecins Sans Frontières
- Pompiers de l’Urgence Internationale
- Secours Populaire Français
- Secours Catholique
- Quelques exemples d’associations françaises impliquées dans l’action d’urgence humanitaire :
- Action de plaidoyer
Il s’agit de mettre en place des campagnes consistant à défendre différentes causes auprès du grand public et des décideurs. Ceux-ci sont amenés à prendre de plus en plus de décisions qui peuvent avoir des conséquences pour des populations vivant en d’autres points du globe. Ce type d’actions est souvent porté par des associations de solidarité internationale ou de défense des droits de l’Homme, qui font le plus souvent appel à la mobilisation des citoyens. De plus en plus des collectifs et des plateformes regroupant aussi d’autres acteurs institutionnels se développent pour travailler sur des objectifs précis. Les moyens mis en œuvre peuvent être le lancement de pétitions, la mise en place de campagnes de communication auprès du grand public...- Des associations spécialisées dans des campagnes d’envoi de cartes et de pétitions
- Action des Chrétiens pour l’abolition de la Torture (ACAT)
- Oxfam France
- Peuples Solidaires
- Survival International
- Agir pour l’Environnement - Des collectifs associatifs et des plateformes d’acteurs différents mobilisés sur des campagnes d’opinion
- Collectif de l’éthique sur l’Etiquette
- Campagne Alimenterre (CFSI)
- Plate-forme des ONG Françaises pour la Palestine
- Campagne « Une seule planète »
- Semaine de la solidarité internationale↑ menu
- Aide au développement
Elle se différencie de l’action humanitaire en s’inscrivant davantage sur le long cours. Il s’agit de mobiliser des moyens dans le but d’améliorer les conditions de vie des habitants dans un lieu donné. Son efficacité repose sur la prise en compte de l’attente des populations. Les organisations du Nord interviennent surtout pour apporter un appui financier, matériel ou technique. Il s’agit en premier lieu de privilégier l’implication des acteurs du pays concerné plus à même de maîtriser le contexte local.- Des exemples d’associations s’impliquant dans des actions d’aide au développement au long cours :
- Ader
- ASFODEV
- CARI
- Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement
- Eau Vive
- Electriciens Sans Frontières
- Frères des Hommes
- Ingénieurs Sans Frontières
- Solidarités
- Terre des Hommes↑ menu
- Aide publique au développement (APD)
Il s’agit de fonds publics apportés sous différentes formes (dons, contributions, allègements de la dette) à des pays considérés en développement. L’Organisation de Développement et de Coopération Economique (OCDE) est à l’origine de la création du Comité d’Aide au Développement qui regroupe 22 des pays les plus industrialisés et détermine périodiquement les Etats qui doivent figurer dans la nomenclature des pays dits en « développement » : il y en a environ 150 actuellement. Selon les chiffres de l’OCDE, la somme des aides publiques au développement s’est élevée à près de 129 milliards de dollars en 2010 dans le monde.
La France a consacré en 2010 un montant de 9,75 milliards d’euros à l’aide publique au développement, ce qui en fait le troisième contributeur du monde (en valeur absolue) après les Etats Unis et l’Allemagne. Elle représente 0,5% du PNB de l’hexagone.- Liens ressources sur l’APD
- Organisation de Développement et de Coopération Economique (OCDE)
- Ministère des Affaires Etrangères
- Les pages dédiées à l’APD sur le site de Coordination SUD
- Association Internationale de Techniciens Experts et Chercheurs (AITEC)
- Association Survie France
- Inter réseaux Développement rural↑ menu
- Altermondialisation
Par opposition à la globalisation qui désigne un modèle économique basé sur le libre échange, l’altermondialisation se traduit génériquement par la convergence de courants très divers de la société qui revendiquent une réforme du modèle économique capitaliste afin de mieux prendre en compte les enjeux humains et environnementaux. Cette première mobilisation à l’échelle mondiale de la société civile a ainsi contribué à modifier notablement les rapports de forces au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) où les pays les plus riches de la planète ne sont plus les seuls à constituer des groupes de pression. Ce mouvement s’est traduit par l’émergence des Forums Sociaux comme espaces d’échanges entre les divers acteurs de la société civile et lieux d’élaboration d’alternatives.- Des sites ressources sur l’altermondialisation
- Centre Tricontinental (CETRI)
- Initiatives pour un autre Monde (IPAM)
- Via Campesina
- Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics↑ menu
- Associations de Solidarité Internationale
L’appellation d’ONG remonte à 1946, date à laquelle les Nations Unies avaient souhaité définir un statut pour associer certains acteurs issus de la société civile à leurs travaux. Aujourd’hui ce terme n’est plus suffisamment précis pour définir les associations qui agiraient spécifiquement dans le domaine de la solidarité internationale puisqu’il peut recouvrir aussi des structures qui agissent dans d’autres domaines (économie, environnement...) ou d’autres types d’organisations comme les syndicats et certaines collectivités territoriales. On utilise désormais aussi bien l’expression « Organisation de Solidarité Internationale » (OSI) qu’« Association de Solidarité Internationale » (ASI).
- Bases de données sur les acteurs de la solidarité internationale en France et en régions accessibles sur le site du RITIMO↑ menu
- Commerce équitable
Le commerce équitable repose sur le principe d’une juste rémunération du travail, en lien notamment avec les normes fondamentales de l’Organisation internationale du travail (OIT). Il a pour objectif de permettre aux organisations de producteurs d’initier sur le long terme un développement économique, social et environnemental. Les structures s’impliquant dans ce type d’actions augmentent la part reversée au petit producteur en essayant aussi de réduire les coûts des intermédiaires qui s’accaparent la plus grande partie du prix réel payé par le consommateur. Parfois, la vente de ces produits permet de financer des projets au profit des populations locales, tels que des écoles ou des dispensaires de santé. Le développement du commerce équitable repose aussi sur une prise de conscience du consommateur et sur sa volonté à choisir un produit qui prenne en compte ces critères sociaux. Tout comme pour l’agriculture biologique un système de labellisation tend à se développer mais il est parfois difficile de s’y retrouver entre des produits dont la qualité « sociale » peut être variable.- Quelques exemples de structures impliquées dans le commerce équitable
- Andines
- Artisans du monde
- Aspal
- Alter Eco Bio et Equitable
- Max Havelaar
- Solidar’monde - Sites ressources sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises
- Plate-forme du Commerce équitable
- Novethic
- Comité Français d’Information sur les Entreprises (CFIE)
- Collectif de l’éthique sur l’Etiquette↑ menu<
- Coopération décentralisée
La loi du 6 février 1992 a défini juridiquement la coopération décentralisée française. Elle institue pour les collectivités territoriales françaises la possibilité de développer des relations avec des collectivités territoriales étrangères en restant dans le cadre de leurs compétences fixées par les lois de décentralisation et dans le respect des engagements internationaux de la France. Au niveau européen, la coopération décentralisée ne se limite pas à l’établissement d’un partenariat de collectivités territoriales à collectivités territoriales mais peut concerner tous types d’organisations (associations, universités, médias, syndicats, instituts...). Pour la Commission Européenne, il s’agit de s’inscrire prioritairement dans le cadre de la responsabilisation entre acteurs de la société civile, en développant une plus grande complémentarité et une concertation entre les acteurs.- Sites ressources sur la coopération décentralisée
- Commission Nationale de la Coopération Décentralisée (CNCD)
- Cités Unies de France
- Association des professionnels de l’action européenne et internationale des collectivités territoriales ARRICOD
- La Plateforme européenne des Autorités Locales et Régionales pour le Développement
- Maison de la Coopération Décentralisée à Ouagadougou
- Le site de la Coopération Décentralisée au Mali
- Union des Associations d’élus locaux du Sénégal
- Le site d’Europaid↑ menu
- Dette
Les pays pauvres sont confrontés au problème de la dette qui a créé au fil des décennies un rapport de dépendance vis-à-vis de leurs bailleurs de fonds tout comme il constitue un obstacle pour leur développement. Un large mouvement de citoyens s’est développé au cours de ces deux dernières décennies pour exiger une plus grande transparence et un meilleur fonctionnement démocratique des institutions financières internationales dans l’optique de répondre aux besoins réels des populations.- Sites ressources :
- Banque Mondiale
- Fonds Monétaire International (FMI)
- Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-monde (CADTM)
- Plate-forme Dette et Développement
- Observatoire International de la Dette
- Réseau Européen sur la Dette et le Développement
- Base de données du CCFD sur les biens mal acquis
- Transparency International↑ menu
- Développement durable
Terme né du rapport Brundtland en 1987, ce concept a été désigné comme un but à atteindre lors du Sommet de la Terre de Rio en 1992. Ce concept « planétaire » repose sur trois piliers qui doivent être conciliés :
- le développement économique,
- le développement social,
- la préservation de l’environnement.
Le sommet de la Terre de Rio a aussi été l’occasion de définir un cadre d’engagements à mettre en œuvre au niveau mondial, national et local que l’on désigne sous le terme « Agenda 21 ». La démarche de ces « agendas 21 » s’inscrit dans une logique non contraignante de promotion du développement durable en incitant les pouvoirs publics et notamment les acteurs locaux à s’engager et à reprendre les objectifs définis lors du sommet de la Terre.
En France les « Agendas 21 » sont définis autour de 5 finalités qui remettent bien en place la problématique à laquelle il s’agit de faire face :
- 1. la lutte contre le changement climatique,
- 2. la préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources,
- 3. la cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations,
- 4. l’épanouissement de tous les êtres humains,
- 5. une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables.- Sites ressources à propos du développement durable
- Le Comité français pour l’environnement et le développement durable
- Le portail des Agendas 21 mis en place par les collectivités territoriales
- Dossiers et Débats pour le Développement Durable
- Echanger pour un monde durable
- Site francophone du développement durable
- Programme des Nations Unies pour l’Environnement - Des sites sur la décroissance
- Réseau des Objecteurs de Croissance pour l’Après Développement
- Institut d’études économiques et sociales pour la décroissance soutenable
- Décroissance Info
- Action conso - Des associations agissant dans le domaine de l’environnement
- Greenpeace
- Les Amis de la Terre
- WWF - Des sites concernant le Grenelle de l’Environnement
- Le site gouvernemental
- Le site de l’Alliance pour la Planète
- Le site du Contre Grenelle↑ menu
- Dons
Les dons financiers sont les plus courants car l’argent peut-être utilisé directement sur place pour répondre au plus près des besoins. Les dons en nature impliquent une bonne information sur les besoins et le contexte local.
- En savoir plus sur les dons de médicaments : www.remed.org
- La banque de matériel médical pour l’aide humanitaire : www.humatem.org
- Des exemples d’associations sur le don de livres : www.biblionef.org et www.adiflor.org
- Dons de livres : http://www.bibliosansfrontieres.org
- Sur l’accompagnement des projets d’envoi de matériel : www.capsolidarites.asso.fr – www.humanis.org
- Comité de la Charte don en confiance : www.comitecharte.org↑ menu
- Droits de l’Homme
On se réfère fréquemment à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 (Révolution française) ou à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 adoptée dans le cadre des Nations unies. En réalité le combat pour les Droits de l’Homme est beaucoup plus ancien, il relève de toutes les époques, de toutes les cultures, à chaque fois que des peuples ou des personnes ont voulu faire progresser le droit pour la reconnaissance du caractère inaliénable de la dignité humaine. Même si le terme « Homme » avec la majuscule désigne l’humanité dans son ensemble, l’usage de l’expression « droits humains » est de plus en plus répandu pour son caractère plus égalitaire entre les genres.- Sites ressources sur les Droits de l’Homme
- Site des Nations Unies où l’on peut retrouver les différents instruments juridiques relatifs aux Droits de l’Homme au niveau mondial
- Cour Européenne des Droits de l’Homme
- Commission Nationale Consultative des droits de l’Homme
- Base de données sur les droits de l’Homme du Human Rights Network International
- Un site francophone sur les droits de l’Homme - Des associations de défense des droits de l’Homme
- Fédération Internationale des droits de l’Homme(FIDH)
- Ligue des Droits de l’Homme
- Amnesty International
- Human Rights Watch↑ menu
- Education au développement
L’éducation au développement que l’on appelle aussi éducation à la solidarité internationale consiste à faire prendre conscience au grand public des enjeux de la solidarité internationale et des interdépendances qui se nouent sur le plan économique, social, et politique entre tous les pays du monde. En France, depuis plusieurs décennies, des associations de solidarité internationale se sont investies dans ce type de démarche. En 1981 l’éducation au développement a été enfin reconnue par l’éducation nationale et inscrite dans l’enseignement scolaire. Au fil du temps, des actions se sont développées dans le cadre de campagnes impliquant plusieurs acteurs associatifs et institutionnels sur différents thèmes : les enjeux de l’alimentation, l’accès à l’eau, l’éducation contre le racisme, le développement durable...- Des associations et des réseaux spécialisés dans l’éducation au Développement
- RITIMO
- Plateforme Française d’Education au développement et à la Solidarité Internationale
- Solidarité Laïque
- Réseau européen d’éducation au développement
- Campagne « Demain le monde »
- Kurioz (production d’outils)↑ menu
- Enfance et Education
Les droits de l’enfant sont exprimés dans la « Convention internationale relative aux droits de l’enfant » adoptée le 20 novembre 1989 et ratifiée par 193 pays. Cependant les droits de l’enfant, même s’il y a eu des progrès, sont loin d’être respectés avec environ 70 millions d’enfants encore privés d’écoles selon l’UNESCO, 250 000 d’entre eux selon l’ONU sont enrôlés dans les conflits armés en plus de ceux victimes des réseaux de prostitution.- Des sites sur les droits des enfants et l’éducation
- UNICEF
- Education pour tous
- Aide et Action
- Enfants du monde
- Planète Enfants
- ESPPER↑ menu>
- Femmes
Souvent discriminées par les règles étatiques, les religions ou le système économique, les femmes sont la plupart du temps en première ligne pour supporter les situations de non-droit. Un grand nombre d’institutions et d’associations s’intéressent à la question de l’émancipation des femmes dans le monde et de l’égalité homme/femme.- Des organisations mobilisées sur les droits de la Femme
- AWID
- Genre en Action
- Femmes, droit et développement en Afrique
- Le monde selon les femmes↑ menu
- Finances éthiques et solidaires
Dans le contexte mondial des circuits financiers traditionnels, les finances solidaires se distinguent par une meilleure prise en compte des facteurs humains par rapport aux facteurs purement économiques. Ils ouvrent la possibilité pour un grand nombre d’acteurs de trouver les financements pour réaliser des projets alternatifs ou innovants y compris dans les pays les plus pauvres. Ils s’inscrivent dans un processus où le concept de solidarité est mis en valeur. Ils répondent à un besoin croissant des épargnants de s’inscrire dans une démarche éthique où l’homme et son environnement ne seraient plus les laissés pour compte.- Sites ressources
- Le site des finances solidaires
- Le portail de la Microfinance
- Comité d’Echanges, de Réflexion et d’Information sur les Systèmes d’Epagne-Crédit (CERISE)
- Coopérative Financière pour le Développement de l’Economie Solidaire (COFIDES)↑ menu
- Fiscalite-internationale
C’est un thème qui a été porté au cours de ces dix dernières années par des associations altermondialistes qui voulaient défendre l’idée de la création d’une taxe sur les transactions financières dans le but d’en contrôler les effets. Les recettes seraient redistribuées pour répondre aux besoins fondamentaux des populations. C’est sous une autre forme que le Brésil et la France notamment ont proposé une taxe internationale sur les billets d’avion qui doit alimenter un fonds de solidarité destiné à combattre le VIH-sida, le paludisme et la tuberculose dans les pays pauvres. En 2008, 27 Etats (dont 19 en Afrique) adhèrent à l’idée de créer cet impôt innovant. Près de 400 millions de dollars ont été récolté de 2006 à 2007 dans le cadre de ce programme UNITAID, administré par l’Organisation mondiale de la santé.
- Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Aide aux Citoyens - ATTAC
- Plate-forme internationale Publiez ce que vous payez
- Programme Unitaid
- Campagne pour une taxe Robin des bois↑ menu
- Guerre et paix
Partout à travers le monde, la violence prend racine pour des raisons diverses : pauvreté, injustices, pouvoir, possession des richesses naturelles, frustrations sont autant de sources qui incitent les hommes à tendre vers des réflexes agressifs. Au cours des dernières décennies, le terrorisme s’est développé, mais la guerre contre celui-ci n’a pas permis de faire reculer la violence et encore moins les violations des droits de l’Homme dans de nombreux pays. Loin d’un pacifisme qui nierait les causes de la violence, un nombre important d’acteurs s’implique sur le plan international pour favoriser une résolution des conflits par la non-violence et la médiation. Si les plus grandes puissances militaires mondiales évitent de s’affronter directement, elles produisent des armes qui sont exportées et qui tuent très majoritairement des civils. Si la construction de la paix passe par le renforcement de la démocratie et de la lutte contre la pauvreté, elle doit aussi comprendre une éducation des populations à la non-violence et la remise en cause des transferts d’armements.- Des sites ressources sur la paix, les conflits et les transferts d’armements :
- Le site de l’UNESCO sur la « décennie pour une culture de la paix »
- Le site des associations françaises
- Le site des collectivités territoriales françaises
- Observatoire des transferts d’armements
- Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la Sécurité
- Centre Interdisciplinaire de Recherche sur la Paix et d’Etudes Stratégiques - Des instituts de Recherche ou de formation sur la Non-Violence :
- www.irnc.org – www.ifman.fr
- Centre mondial de la Paix des Libertés et des Droits de l’Homme
- Plateforme française Contrôlez les armes - Des associations agissant sur le plan international :
- Les Brigades de Paix Internationales
- L’Internationale des Résistants à la Guerre
- Mouvement de la Paix
- Le Réseau international d’action contre les armes légères
- Le Partenariat mondial pour la prévention des conflits armés - Du matériel pédagogique pour l’éducation à la paix :
- Non-violence Actualité↑ menu
- Indice de Développement Humain
- L’Indice de Développement Humain, ou I.D.H., a comme objectif d’essayer de mesurer le niveau de développement des pays, sans en rester simplement à leur poids économique mesuré par le PIB (Produit Intérieur Brut). Il repose sur l’idée que le développement repose également sur la durée de vie, le niveau d’éducation et le bénéfice d’un niveau de vie décent. Contrairement au revenu par habitant, l’IDH est un indicateur qui prend en compte le caractère multidimensionnel du développement (longévité, niveau d’éducation et niveau de vie) en faisant la synthèse de trois séries de données.
- Pour en savoir plus : www.hdr.undp.org/fr
- Des façons différentes de cartographier le monde↑ menu
- Migrants
Aujourd’hui les migrants sont devenus, au niveau mondial, des acteurs primordiaux de la solidarité internationale. Leurs contributions au développement par le biais des reversements vers leur pays d’origine représentent un montant supérieur à celui de l’aide publique au développement. Ce montant est d’environ 325 milliards de dollars en 2010 d’après la Banque Mondiale. Cependant, ce chiffre ne tient pas compte des fonds envoyés par des moyens informels. Cette aide peut s’effectuer à travers des transferts d’argent opérés par les migrants à leur famille.
Mais de plus en plus d’associations d’immigrés se développent pour financer des projets plus globaux, on les appelle « Organisations Issues des Migrations » (OSIM). Dans un contexte où les pays d’immigration adoptent des réglementations qui peuvent être attentatoires au droit des personnes, un nombre important d’organisations travaillent dans le champ de la protection des droits des migrants et s’organisent en réseau pour agir plus efficacement contre les violations des Droits de l’Homme.- Organisations de migrants :
- Forum des Organisations de Solidarité Internationale Issues des Migrations (FORIM)
- Association des Travailleurs Maghrébins de France
- Immigration Développement Démocratie
- Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des Deux Rives
- Un site sur la lutte des Collectifs de Sans Papiers - Associations de solidarité avec les migrants :
- Réseau dédié à la défense des migrants en Europe
- Réseau Education Sans Frontières
- Cimade
- Groupe d’information et de Soutien des Travailleurs Immigrés
- Association Nationale d’Assistance aux Frontières pour les Etrangers
- Fédération des Associations de Solidarité avec les Travailleurs Immigrés
- La Cité nationale de l’histoire de l’immigration
- Centre d’information et d’études sur les migrations internationales
- Observatoire des coûts d’envoi d’argent à l’étranger↑ menu
- Objectifs du Millénaire pour le Développement
En l’an 2000, à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies les chefs d’Etats des pays représentés se sont engagés à réaliser une série d’objectifs pour lutter contre la pauvreté, à réaliser pour l’an 2015 :
>> 1. Eradiquer l’extrême pauvreté et la faim
- Pauvreté : réduire de moitié la proportion de la population dont le revenu est inférieur à 1 dollar par jour
- Faim : réduire de moitié la proportion de la population qui souffre de la faim
>> 2. Garantir une éducation primaire à tous
- Donner à tous les enfants, partout dans le monde, les moyens d’achever un cycle complet d’études primaires.
>> 3. Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
- Éliminer les disparités entre les sexes, d’abord dans les enseignements primaire et secondaire puis à tous les niveaux.
>> 4. Réduire la mortalité des enfants
- Réduire de 2/3 le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans.
>> 5. Améliorer la santé maternelle
- Réduire de 3/4 la mortalité maternelle.
>> 6. Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies
- Stopper la propagation du sida et inverser la tendance.
- Stopper la propagation du paludisme.
- Stopper la propagation de la tuberculose.
>> 7. Assurer la durabilité des ressources environnementales
- Intégrer le développement durable dans les politiques nationales et enrayer l’épuisement des ressources naturelles.
- Réduire de moitié le pourcentage de population qui n’a pas accès à l’eau potable et à des services d’assainissement.
- Améliorer la vie d’au moins 100 millions d’habitants vivant dans des logements insalubres.
>> 8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement
- Instaurer un système commercial et financier juste, fondé sur des règles prévisibles et non discriminatoires.
- Alléger ou annuler la dette des pays pauvres très endettés.
- Accroître l’aide au développement : les pays riches se sont engagés à consacrer 0,70% de leur PIB à cette aide en 2015.
- Permettre aux jeunes de trouver un travail décent.
- Partager les savoirs : afin de rendre accessibles les médicaments essentiels, notamment pour la lutte contre le sida, les pays en développement ont le droit de déroger aux règles de protection des brevets pour les produire ou les importer.
- Faciliter les transferts de technologies par le secteur privé.
- Négocier des accords globaux qui associent les pays en développement et prennent en compte leurs besoins.- Quelques sites de références :
- Site des Nations Unies sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement
- Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD)
- Campagne française de sensibilisation aux OMD menée par le Comité Interministériel pour la Coopération Internationale et le Développement (CICID)
- S’unir contre la misère - Le site d’ATD Quart Monde
- Plateforme consacrée à la lutte contre le Sida
- Programme Solidarité Eau
- Partenariat
La réflexion des associations de solidarité internationale sur leurs propres pratiques et leur volonté de sortir de rapports qui étaient trop basés sur l’assistance par le passé, les ont conduites à développer de nouvelles pratiques fondées en particulier sur le partenariat. Le récent ouvrage édité par la Coordination Sud en donne une définition qui a été élaborée par plusieurs associations françaises : « Le partenariat est la relation entre deux ou plusieurs organismes pour la mise en œuvre d’un projet qui repose sur la coopération, respectant l’égalité de pouvoir des parties et se basant sur l’échange, la confiance, le respect des engagements, la transparence et la réciprocité. C’est un processus dynamique qui doit s’inscrire dans la durée, sur des compétences données et une vision partagée d’un objectif de solidarité internationale ».↑ menu
- Tourisme éthique
Il repose sur une prise de conscience des citoyens et sur le développement d’alternatives au tourisme de masse intégrant des critères sociaux, environnementaux et écologiques. Cette forme de tourisme tend à privilégier les relations directes entre les habitants et les voyageurs. Dans certains cas, la participation demandée pour l’hébergement inclut une part de financement consacrée au développement de projets locaux.
A propos...
Entrées du glossaire :
- Action d’urgence humanitaire
- Action de plaidoyer
- Aide au développement
- Aide publique au développement
- Altermondialisation
- Associations de Solidarité
- Commerce équitable
- Coopération décentralisée
- Dette
- Développement durable
- Dons
- Droits de l’Homme
- Education au développement
- Enfance et Education
- Femmes
- Finances éthiques et solidaires
- Fiscalite-internationale
- Guerre et paix
- Indice de Développement Humain
- Migrants
- Objectifs du Millénaire pour le Développement
- Partenariat
- Tourisme éthique
- Objectifs du Millénaire pour le Développement
- Indice de Développement Humain
- Fiscalite-internationale
- Finances éthiques et solidaires
- Femmes
- Enfance et Education
- Education au développement
- Dons
- Développement durable
- Dette
- Coopération décentralisée
- Associations de Solidarité Internationale
- Altermondialisation
- Aide publique au développement (APD)
- Aide au développement
- Des associations spécialisées dans des campagnes d’envoi de cartes et de pétitions



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