Participer à un projet de solidarité internationale

Il existe différentes formes d’engagements possibles qui correspondent à des statuts différents :

Le bénévole

Il s’investit de façon ponctuelle dans des actions de solidarité en France ou à l’étranger. Il garde son statut initial d’étudiant, de salarié, de retraité et il ne perçoit ni salaire ni indemnité de subsistance. Son voyage, son assurance et ses frais sur place peuvent en tout ou partie être pris en charge. Toutes les associations figurant dans ce présent ouvrage s’appuient sur des bénévoles dans leur fonctionnement et sont susceptibles d’en rechercher.

Les chantiers bénévoles de solidarité internationale sont organisés par des structures qui permettent à des jeunes de différents pays et continents de vivre une expérience de développement local (reconstruction, cours d’alphabétisation, création d’un sentier de découverte...) en groupe, tout en découvrant d’autres cultures. Ce sont le plus souvent des séjours courts de l’ordre de 3 semaines environ. Quelques associations peuvent profiter de la demande et souvent de la crédulité des candidats au départ pour proposer des séjours peu sérieux, sans aucun rapport avec une quelconque motivation liée à la solidarité internationale. Le mieux est de bien se renseigner sur l’association en question en s’adressant aux instances de concertation et autres centres de ressources.

Exemple d’organismes proposant ce type de chantiers :
- Cotravaux : www.cotravaux.org
- Compagnons bâtisseurs : www.compagnonsbatisseurs-grandsud.org
- Concordia : www.concordia-association.org
- Jeunesse et reconstruction : www.volontariat.org
- Service civil International : www.sci-france.org
- Solidarités jeunesses : www.solidaritesjeunesses.org
- UNAREC : www.unarec.org

Le congé de solidarité internationale (CSI)

Il peut être demandé par un salarié après 12 mois d’ancienneté, pour participer à une mission pour le compte d’une ONG.
Cette suspension du contrat de travail pour une durée maximum de 6 mois nécessite l’accord de l’employeur.
Plus d’infos : www.clong-volontariat.org

Le volontaire de solidarité internationale

Il correspond davantage à un engagement à plus long terme (6 mois à deux ans). Il met ses compétences, de façon désintéressée, au service des populations qui en ont exprimé le besoin. Le statut de volontaire de la solidarité internationale est défini selon la loi du 23 février 2005. Celle-ci définit un cadre qui permet au volontaire de bénéficier d’une indemnité de subsistance, d’une couverture sociale et d’un accompagnement dans le cadre de la préparation au départ, durant la mission et dans sa réintégration au retour dans la vie professionnelle.
La maîtrise d’une compétence professionnelle, la pratique des langues étrangères, l’expérience de la vie associative tout comme les motivations du candidat seront autant de critères importants pour qu’une association choisisse d’envoyer tel ou tel candidat dans une mission à l’étranger.

Le Comité de Liaison des ONG de Volontariat (CLONG-Volontariat) regroupe les associations concernées par ce dispositif – Voir aussi la Plateforme France Volontaires ou le site d’Echanges et Partenariats

Autres formes de volontariat

Les salariés dans le domaine de la solidarité internationale à l’étranger sont peu nombreux et les profils correspondant à ces postes sont souvent très pointus (maîtrise des langues étrangères, capacités d’adaptation au contexte, niveau d’études élevé et compétences professionnelles reconnues).




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