Rencontre avec Eugène Durif

C est la faute à Rabelais


Eugène Durif est auteur, interprète de C’est la faute à Rabelais.

Comment se passe votre festival d’Avignon ?

Nous sommes déjà venus il y a 3 ans avec Nos ancêtres les grenouilles. C’est la faute à Rabelais a été créé à la fin de l’année dernière. Produit en Limousin, nous l’avons déjà montré à Saint-Junien.
Le public nous réserve un accueil fantastique. Nous avons la chance de jouer dans un lieu qui a fait une véritable sélection des spectacles qu’il présente. C’est déjà un avantage vis-à-vis des programmateurs et du public, une garantie de qualité.
Nous n’avons fait ni affichage ni publicité et le public est là. Dans le public, je trouve des gens qui jouent mes textes dans des compagnies amateurs. Comme toutes les compagnies, nous venons montrer ce spectacle pour essayer de le faire programmer. La pièce marche bien. Il y a déjà une vingtaine de dates prévues.

C est la faute à Rabelais


Comment est né votre spectacle ?

Il vient du désir de dire des choses que j’aime. On a cherché une façon de s’amuser à les transmettre. Nous avons travaillé sur mes textes avec Jean-Louis Hourdin, le metteur en scène, pour tenter des montages, des enchaînements pendant un mois et demi.
Le résultat est un spectacle d’une forme très légère, sur le fil qui tient grâce au rythme et au contact permanent qu’il instaure avec le public. Si quelque chose est bancal, tout le spectacle peut en pâtir.
On est loin d’un spectacle pour spécialiste de Rabelais. Rabelais a introduit 300 mots dans la langue française. Je donne à montrer le génie de cette langue très belle qu’on a plus l’habitude d’entendre.





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